Concrètement, comment ça se passe ?

L'objectif

Devenir soi-même, sans fuir, sans agresser, trouver sa cohérence intérieure afin que l’angoisse s’apaise et que l’on se sente enfin bien parmi les autres (le social, ses proches) sans avoir besoin d’une addiction pour vivre.

Le comment

  • On ne parle pas de son symptômes alimentaire ni de ses conséquences (souvent désastreuses) sur le moral, sur le physique et sur la vie sociale.
  • On parle avec authenticité mais on évite les sujets touchants sa famille et ses parents. Dans un groupe il y a suffisamment de sujets susceptibles d’attirer l’attention et de faire réagir.
  • Il est fortement conseillé de tout dire, mais en mettant les formes : par exemple on évitera les tons plaintifs ou agressifs.

Les moyens

Le psy observe ce qui se passe, tant sur le plan verbal que non verbal, dit ce qu’il observe, mais plus dans le but de provoquer des réactions que d’asséner des vérités. Il ne cherche pas à comprendre ce qui se passe parce qu’il est comme tout le monde, il pourrait se tromper. Il dit en revanche ce qu’il ressent avec authenticité et n’hésite pas à confronter, toujours avec bienveillance, ou proposer des exercices afin que chacun soit amené à réagir, et, ce faisant, découvrir son propre positionnement dans lequel il se sent cohérent avec lui-même tout en étant dans le respect de l’autre. De cette cohérence qui découle de l’acceptation de soi et des autres sans jugement naîtra pour chacun un sentiment d’estime de soi doublé du plaisir d’exister tel que l’on est parmi les autres.


Quelques illustrations vidéo

Ci-dessous, quelques réactions en vidéo sur ce que peut apporter la thérapie de groupe.  

↓ Le groupe: même quand on parle peu

temps-de-paroleLes progrès ne se mesurent pas au temps de parole dans un groupe. Ils se mesurent à l’implication de soi et au courage de se remettre en question. On peut très bien se taire si on est authentiquement réservé. Grâce à l’effet miroir, on apprend une foule de choses sur soi en écoutant et en observant les autres.

↓ Face aux autres, on ne peut plus jouer un rôle ↓

abandon-roleQuand on joue un rôle on ne peut pas se sentir vraiment vivant. Et en même temps on ne sait pas comment ne pas jouer un rôle tellement on se sent vide de sens à l’intérieur. Dans un groupe, face à l’autre, on réagit d’abord intérieurement et on apprend à mettre des mots sur ce que l’on ressent. L’effet est immédiat : quand on ne joue plus un rôle, quand on se sent enfin soi-même, on découvre un sentiment de légitimité et d’estime de soi.

↓ Quand on est vraiment soi, les angoisses s'en vont

estime-de-soi-reconstruiteLe remaniement profond de soi permet de donner un sens à son existence, et, ce faisant, de faire disparaître les crises d’angoisse, la peur des autres ainsi que les boulimies qui s’espacent au fur et à mesure que l’estime de soi se construit.

↓ L'authenticité des échanges ébranle les certitudes

detachement-certitudesMême si la seule chose à laquelle on croit pouvoir compter c’est son intelligence, même quand on la critique très facile, on apprend peu à peu dans un groupe à se détacher de ses certitudes pour ne plus se fier qu’à ses ressentis et à se surprendre finalement à ne plus être ni vide ni en souffrance dès lors qu’on commence à se percevoir comme quelqu’un qui n’a ni tort ni raison mais qui est simplement un être humain.

↓ On perd ses repères mais on trouve l'estime de soi

approche-medicaleL’approche médicale est parfois très utile pour réparer les dégât corporels d’une addiction, quelle qu’elle soit. L’hôpital a sauvé la vie de cette jeune femme en lui faisant reprendre des kilos. Mais cela ne l’a pas aidée à trouver un sens à sa vie et cela aurait pu se terminer tragiquement pour elle si elle ne s’était pas posée la question de son identité.

↓ Devenant authentiquement soi, la rage aussi s'en va

combattre-le-videLa rage, l’irritabilité, la violence contribuent parfois à donner un semblant d’identité qui fait qu’on ne se sent pas vide. Mais on n’a plus besoin de se battre contre les autres quand on commence à se sentir vivant.

↓ L'après boulimie

L'après boulimieLa boulimie s’en va quand on a pris conscience de qui on est vraiment mais aussi de ses vulnérabilités identitaires et sociales qui pourraient tirer vers le bas si on ne reste pas vigilant dans le véritable respect de soi (quitte à être mal compris) et des autres (que l’on ne comprend pas parfois non plus).

↓ Un début de groupe comme si vous y étiez...

Un début de groupe comme si vous y étiez...Quand je pose le cadre du groupe, j’explique que les émotions (ce qui plait, ce qui ne plaît pas) sont plus importantes que les pensées. L’émotion c’est le guide pour avoir accès à soi, au vrai soi.

Dans le groupe, vous pouvez repérer vos comportements dysfonctionnels vis-à-vis des autres, tester au travers de jeux de rôle des façons possibles de vous affirmer sans violence, découvrir le plaisir d’être vous-même sans fuir et sans agresser…

Ce qu'ils en pensent

  • Comme Perls, elle utilise le présent pour apprendre à entrer en contact sans agresser ou sans l'éviter.

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  • Le style de Catherine Hervais; confrontant, chaleureux et authentique.

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